OMAM est le nouveau projet de Robinson Senpauroca et de Remi Ikar. Ils nous présentent leur premier single “Dead dreams” sorti le 17 juin 2021.

Robinson est un ancien élève de l’IMEP, il a participé au dernier webinaire sur la Musique à l’Image (regardez-le) .

Remi Ikar a 20 ans et est producteur, multi-instrumentiste, ainsi que  compositeur de musique electro, pop, orchestrale pour des films . Remi Ikar est actuellement en deuxième année du Cycle Pro à l’IMEP

A PROPOS 

(dossier de presse)

Omem®, c’est d’abord l’histoire d’une rencontre. Celle de Remi Ikar et de Robinson Senpauroca : deux compositeurs passés par le conservatoire, formés au jazz mais dont les oreilles sont attirées par l’électronique ; deux passionnés de musiques à l’image ; deux touche-à-tout bien décidés à brouiller un peu plus les frontières entre les genres musicaux.

Omem, c’est aussi l’histoire d’une autre forme d’electro-pop, plus acoustique, plus orchestrée, qui s’abreuve de cuivres et de cordes confirmant la bipolarité de ces érudits, capables de dénicher des mélodies innocentes et imparables, pour ensuite leur apporter une épaisseur, une finesse à la mesure de leur formation musicale.

Robinson et Remi veulent être à la fois Radiohead et Philipp Glass, Daft Punk et Alexandre Desplat, The Dø et des jazzmen constamment en quête de notes aussi spontanées que novatrices. “Dead dreams”, “Sorry”, “Drawn” ou encore “Autopilot”, quatre singles à paraître entre juin et décembre, ne disent pas autre chose : il s’agit pour ces deux Parisiens d’allier recherches formelles et efficacité pop, de penser chaque chanson comme un mini-film (avec son synopsis, son décor, son fil narratif), de provoquer l’inattendu avec des mélodies qui débordent de tout : d’idées, de références, de sophistication et de groove.

« On cherche en permanence l’émoi, omem la narration, le voyage émotionnel, mais c’est vrai aussi que l’on vise à moderniser notre soif d’orchestration via l’utilisation d’instrumentations typiques des musiques électroniques, » précise Remi. Et Robinson, également collaborateur d’Agoria, d’ajouter : « On vise à composer des mélodies qui, derrière leurs velléités pop, n’ont d’autres ambitions que de pénétrer le corps de l’auditeur et l’inciter à la danse. »

Impossible en effet de ne pas taper du pied à l’écoute de “Sorry” ou de fredonner le cœur léger un refrain aussi enjoué que celui de “Dead dreams” : deux morceaux nés d’une improvisation, sublimés par la voix d’Éva Kinsa et voués à bouleverse les codes de la musique électro – ce que l’harmonie et ces orchestrations de cordes semblent ordonner. « On a vraiment la volonté de construire nos mélodies à partir d’une harmonie, là où les musiques électroniques se basent généralement sur la rythmique », argumente Robinson, comme pour souligner la singularité d’Omem. C’est qu’il fallait bien un tel processus créatif pour contenir tout le savoir-faire mélodique de ces deux complices, adeptes de l’improvisation et de ces structures qui, quoi qu’il arrive, séduisent par leur immédiateté.

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